42 termes clés expliqués avec définition, formule et exemple chiffré. De l'ANC au Z-Score, maîtrisez le vocabulaire des experts-comptables et des praticiens du M&A.
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42 termes trouvés
Actif Net Comptable (ANC)
Méthodes
L'Actif Net Comptable représente la valeur des capitaux propres tels qu'ils apparaissent au bilan comptable. Il s'obtient en soustrayant le total des dettes du total des actifs. C'est la valeur « livre » de l'entreprise, avant tout retraitement.
ANC = Total actif − Total dettes
Exemple :Une SARL avec 500 000 € d'actifs et 180 000 € de dettes a un ANC de 320 000 €.
L'Actif Net Corrigé est l'ANC retraité à la valeur de marché réelle des actifs et passifs. Il corrige les distorsions comptables : réévaluation des immeubles à la valeur vénale, ajustement des stocks, élimination des actifs fictifs (frais d'établissement), prise en compte des passifs latents (retraites, litiges).
Les actifs fictifs sont des postes du bilan qui ne correspondent pas à des biens réels ayant une valeur de revente. Ils sont éliminés dans le calcul de l'ANC corrigé. Les principaux actifs fictifs sont les frais d'établissement, les frais de développement non activables et les charges à répartir.
ANC corrigé = ANC − Actifs fictifs
Exemple :Frais d'établissement inscrits à l'actif pour 8 000 € → à déduire intégralement de l'ANC corrigé.
Voir aussi :ANC corrigéBilanRetraitements
Agrément (cession de parts)
Droit & Fiscal
L'agrément est la procédure par laquelle les associés d'une SARL doivent approuver la cession de parts à un tiers (non-associé). Il est obligatoire sauf disposition contraire des statuts. En cas de refus d'agrément, les associés doivent racheter les parts ou trouver un acquéreur agréé dans les 3 mois.
Exemple :Un associé souhaitant céder ses parts à un tiers doit notifier le projet aux autres associés qui disposent de 3 mois pour agréer ou refuser.
L'article 1843-4 du Code civil permet à un associé de demander au président du tribunal la désignation d'un expert judiciaire pour fixer la valeur des parts en cas de désaccord. L'expert est désigné par ordonnance sur requête, sans procédure contradictoire préalable. Sa mission est de fixer la valeur selon les méthodes reconnues.
Exemple :En cas de désaccord sur le prix de rachat des parts d'un associé exclu, l'un des associés saisit le président du tribunal pour désigner un expert judiciaire.
Voir aussi :Expert judiciaireCession de partsValorisation judiciaire
BFR (Besoin en Fonds de Roulement)
Indicateurs financiers
Le BFR représente le besoin de financement généré par le cycle d'exploitation de l'entreprise. Il correspond aux ressources nécessaires pour financer les stocks et les créances clients, déduction faite des dettes fournisseurs.
La Capacité d'Autofinancement mesure les ressources générées par l'activité de l'entreprise et disponibles pour financer ses investissements, rembourser ses dettes ou distribuer des dividendes. Elle est souvent utilisée comme base de valorisation dans les méthodes par les flux.
CAF = Résultat net + Dotations aux amortissements et provisions − Reprises − Plus-values de cession
Exemple :Résultat net 60 000 € + amortissements 40 000 € = CAF de 100 000 €.
Les capitaux propres représentent la part des ressources de l'entreprise appartenant aux associés. Ils comprennent le capital social, les réserves, le report à nouveau et le résultat de l'exercice. Ils constituent la base de calcul de l'ANC.
Capitaux propres = Capital social + Réserves + Report à nouveau + Résultat de l'exercice
Exemple :Capital 10 000 €, réserves 150 000 €, report à nouveau 30 000 €, résultat 80 000 € → Capitaux propres = 270 000 €.
La cession de parts sociales est le transfert de propriété de parts d'une SARL ou SCI d'un associé à un tiers. Elle est soumise à l'agrément des autres associés (sauf entre associés), à l'enregistrement fiscal et au paiement de droits de mutation (3% après abattement).
Droits de mutation = (Prix de cession − Abattement de 23 000 €) × 3%
Exemple :Cession de parts pour 200 000 € → Droits = (200 000 − 23 000) × 3% = 5 310 €.
La méthode DCF valorise l'entreprise en actualisant ses flux de trésorerie futurs prévisionnels à un taux d'actualisation reflétant le risque. C'est la méthode théoriquement la plus rigoureuse, mais elle nécessite des projections fiables sur 5 à 10 ans.
La décote d'illiquidité est une réduction de valeur appliquée aux parts sociales non cotées pour compenser leur difficulté de revente sur un marché secondaire. Elle varie selon la forme juridique, les clauses statutaires et la taille de l'entreprise.
La décote minoritaire est une réduction appliquée à la valeur des parts d'un associé minoritaire qui ne dispose pas du pouvoir de décision dans la société. Elle reflète l'impossibilité de forcer la vente ou la distribution de dividendes.
Exemple :Un associé détenant 20% d'une SARL valorisée 1 000 000 € reçoit une valeur proportionnelle de 200 000 €. Avec une décote minoritaire de 25%, la valeur de ses parts est de 150 000 €.
Les dettes financières nettes représentent l'endettement financier de l'entreprise, déduction faite de sa trésorerie disponible. Elles sont soustraites de la valeur d'entreprise pour obtenir la valeur des capitaux propres (valeur des parts).
L'EBE est l'équivalent français de l'EBITDA. Il représente la ressource dégagée par l'activité opérationnelle de l'entreprise, avant prise en compte des amortissements, des charges et produits financiers et de l'impôt. C'est un indicateur clé de la rentabilité opérationnelle.
EBE = Valeur ajoutée − Charges de personnel − Impôts et taxes + Subventions d'exploitation
Exemple :Une entreprise avec une VA de 400 000 €, 200 000 € de charges de personnel et 20 000 € de taxes a un EBE de 180 000 €.
L'EBITDA (Earnings Before Interest, Taxes, Depreciation and Amortization) mesure la performance opérationnelle d'une entreprise avant les effets de sa structure financière, de sa politique d'amortissement et de sa fiscalité. C'est l'équivalent de l'EBE (Excédent Brut d'Exploitation) en comptabilité française.
EBITDA = Résultat net + Impôts + Charges financières nettes + Dotations aux amortissements
Exemple :Une PME avec un résultat net de 80 000 €, 30 000 € d'impôts, 15 000 € de charges financières et 40 000 € d'amortissements a un EBITDA de 165 000 €.
L'earn-out est une clause de complément de prix conditionnelle : une partie du prix de cession est versée ultérieurement si l'entreprise atteint des objectifs de performance définis (CA, EBITDA, résultat net). Il permet de réduire l'écart de valorisation entre cédant et cessionnaire.
Prix total = Prix fixe + Earn-out (si objectifs atteints)
Exemple :Cession à 800 000 € + earn-out de 200 000 € si l'EBITDA dépasse 200 000 € sur les 2 exercices suivants.
La Valeur d'Entreprise (Enterprise Value) représente la valeur totale de l'entreprise, indépendamment de sa structure financière. Elle inclut la valeur des capitaux propres et la dette financière nette. C'est la valeur qu'un acquéreur paierait pour prendre le contrôle total de l'entreprise.
EV = Valeur des capitaux propres + Dettes financières nettes
Valeur des capitaux propres = EV − Dettes financières nettes
Exemple :Une entreprise valorisée 2 000 000 € (EV) avec 300 000 € de dettes nettes a une valeur de capitaux propres de 1 700 000 €.
La flat tax (PFU) est le régime d'imposition par défaut des plus-values de cession de parts sociales en France depuis 2018. Elle s'applique au taux global de 30% : 12,8% d'impôt sur le revenu + 17,2% de prélèvements sociaux. Le contribuable peut opter pour le barème progressif si cela est plus avantageux.
Impôt = Plus-value nette × 30%
Exemple :Plus-value de 150 000 € → Flat tax = 45 000 €. Si le taux marginal d'imposition est 11%, l'option barème progressif donne 150 000 × (11% + 17,2%) = 42 300 €.
Voir aussi :Plus-value de cessionAbattement pour durée de détentionBarème progressif
Free Cash Flow (FCF)
Moteur propriétaire
Indicateurs financiers
Le Free Cash Flow représente les flux de trésorerie disponibles après financement des investissements nécessaires au maintien de l'activité. C'est la base des méthodes de valorisation par actualisation des flux (DCF).
Le Goodwill représente la valeur des actifs immatériels non inscrits au bilan : notoriété, portefeuille clients, savoir-faire, position concurrentielle, marque, équipes. Il se calcule comme la valeur actuelle des superprofits futurs, c'est-à-dire la rentabilité excédant la rémunération normale des actifs.
Goodwill = Σ (Superprofit annuel × Facteur d'actualisation)
Superprofit = Résultat net − (ANC × Taux de rémunération normale)
Formule propriétaire — Moteur ValeurParts
Exemple :Notre moteur calcule automatiquement le Goodwill selon la méthode Barnay-Calba, avec les paramètres sectoriels actualisés.
La garantie d'actif et de passif est une clause contractuelle par laquelle le cédant garantit à l'acquéreur que les actifs et passifs de la société sont conformes à la situation décrite lors de la cession. Elle protège l'acquéreur contre les passifs cachés découverts après la cession.
Exemple :Un redressement fiscal de 50 000 € découvert 18 mois après la cession est pris en charge par le cédant si la GAP couvre ce risque.
La méthode mixte, dite méthode du praticien ou méthode allemande, combine la valeur patrimoniale (ANC corrigé) et la valeur de rendement pour obtenir une valeur intermédiaire. Elle est largement utilisée par les experts-comptables français et reconnue par les tribunaux de commerce.
Valeur mixte = (ANC corrigé + Valeur de rendement) / 2
Valeur de rendement = Résultat net normalisé / Taux de capitalisation
Formule propriétaire — Moteur ValeurParts
Exemple :Notre moteur applique cette méthode avec les paramètres de marché actualisés pour chaque secteur d'activité.
Le multiple d'EBITDA est le coefficient par lequel on multiplie l'EBITDA pour obtenir la valeur d'entreprise (Enterprise Value). Ce multiple varie selon le secteur d'activité, la taille de l'entreprise, sa croissance et les conditions de marché. Il est déterminé par référence à des transactions comparables récentes.
Valeur d'entreprise = EBITDA × Multiple sectoriel
Formule propriétaire — Moteur ValeurParts
Exemple :Pour une PME industrielle avec un EBITDA de 400 000 € et un multiple sectoriel de 5,5×, la valeur d'entreprise est de 2 200 000 €.
Le multiple sectoriel est le coefficient (PER ou EBITDA) observé dans les transactions récentes de cession d'entreprises comparables dans le même secteur. Il reflète les conditions de marché et la valorisation relative des entreprises d'un secteur donné.
Le Pacte Dutreil est un dispositif fiscal français permettant de bénéficier d'une exonération de 75% sur la valeur des titres transmis lors d'une donation ou succession, sous conditions d'engagement de conservation et de poursuite d'activité.
Base taxable = Valeur des titres × 25%
Exemple :Parts valant 1 000 000 € transmises sous Pacte Dutreil → Base taxable = 250 000 € au lieu de 1 000 000 €.
Les parts sociales sont les titres représentatifs du capital d'une société à responsabilité limitée (SARL) ou d'une société civile (SCI). Elles diffèrent des actions (SA, SAS) par leur régime de cession plus contraignant (agrément des associés obligatoire).
Valeur unitaire = Valeur totale de l'entreprise / Nombre de parts
Exemple :Une SARL valorisée 800 000 € avec 1 000 parts a une valeur unitaire de 800 €/part. Un associé détenant 30% possède des parts valant 240 000 €.
Les passifs latents sont des dettes ou charges futures probables non encore comptabilisées au bilan. Ils doivent être déduits dans le calcul de l'ANC corrigé pour refléter la valeur réelle de l'entreprise.
ANC corrigé = ANC − Passifs latents
Exemple :Provision pour retraite non comptabilisée : 25 000 €. Litige fiscal probable : 15 000 €. Total passifs latents à déduire : 40 000 €.
Voir aussi :ANC corrigéProvisionsRetraitements
PER (Price Earning Ratio)
Méthodes
Le PER est le rapport entre la valeur d'une entreprise et son résultat net. En valorisation de PME, il représente le nombre d'années de bénéfices que l'acquéreur est prêt à payer. Le PER sectoriel est déterminé par référence aux transactions comparables dans le même secteur.
Valeur = Résultat net moyen × PER sectoriel
Exemple :Une PME de conseil avec un résultat net moyen de 90 000 € et un PER sectoriel de 8 vaut 720 000 €.
La plus-value de cession est la différence entre le prix de vente des parts et leur prix d'acquisition. Pour les particuliers, elle est soumise à la flat tax de 30% (12,8% IR + 17,2% prélèvements sociaux) ou au barème progressif sur option.
Plus-value = Prix de cession − Prix d'acquisition − Frais de cession
La prime de contrôle est le supplément de valeur accordé à un bloc de titres conférant le contrôle de la société (majorité simple ou qualifiée). Elle reflète la capacité de l'actionnaire majoritaire à orienter la stratégie, distribuer des dividendes et décider des cessions d'actifs.
Valeur bloc de contrôle = Valeur proportionnelle × (1 + Taux de prime de contrôle)
Exemple :Un bloc de 51% dans une SARL valorisée 1 000 000 € vaut 510 000 € en valeur proportionnelle. Avec une prime de contrôle de 30%, il vaut 663 000 €.
Le résultat net normalisé est le résultat net retraité pour éliminer les éléments non récurrents, exceptionnels ou liés à la politique de rémunération du dirigeant. Il représente la capacité bénéficiaire « normale » et récurrente de l'entreprise.
Exemple :Un résultat net de 80 000 € avec 20 000 € de charges exceptionnelles et une rémunération dirigeant sous-évaluée de 15 000 € donne un résultat normalisé de 75 000 €.
Le score de confiance (0 à 100) mesure la fiabilité de la valorisation calculée par ValeurParts. Il est basé sur le nombre d'exercices fournis, la complétude des données, la cohérence inter-exercices et la convergence des 5 méthodes. Un score > 80 indique une haute fiabilité.
Exemple :3 exercices complets, toutes les données renseignées, méthodes convergentes → Score 85/100. 1 exercice incomplet, forte dispersion → Score 45/100.
Voir aussi :ValorisationConvergence des méthodesFiabilité
Superprofit
Moteur propriétaire
Méthodes
Le superprofit est la partie du résultat net qui excède la rémunération normale des actifs investis dans l'entreprise. Il représente la valeur créée au-delà du simple rendement du capital et constitue la base du calcul du Goodwill.
Superprofit = Résultat net normalisé − (ANC corrigé × Taux de rémunération normale)
Formule propriétaire — Moteur ValeurParts
Exemple :Notre moteur calcule le superprofit avec les taux de rémunération normaux actualisés par secteur (OAT + prime de risque).
Le taux de capitalisation est le taux de rentabilité exigé par un investisseur pour investir dans une entreprise de ce type. Il est déterminé en fonction du risque sectoriel, de la taille de l'entreprise, de sa dépendance au dirigeant et des conditions de marché.
Valeur = Résultat normalisé / Taux de capitalisation
Exemple :Pour une PME de services avec un taux de 8%, un résultat de 60 000 € donne une valeur de 750 000 €. À 10%, la valeur tombe à 600 000 €.
Le taux de rémunération normale est le taux de rendement qu'un investisseur pourrait obtenir en plaçant la même somme dans un investissement de risque comparable (OAT + prime de risque sectorielle). Il sert de base au calcul du superprofit dans la méthode Goodwill.
Taux normal = Taux sans risque (OAT 10 ans) + Prime de risque sectorielle
Formule propriétaire — Moteur ValeurParts
Exemple :Notre moteur calibre automatiquement ce taux selon le secteur et la taille de l'entreprise.
La transmission d'entreprise désigne l'ensemble des opérations permettant de transférer la propriété d'une entreprise à un repreneur (cession à titre onéreux) ou à des héritiers (transmission à titre gratuit). Elle peut porter sur les titres (parts sociales ou actions) ou sur le fonds de commerce.
Exemple :Un dirigeant cédant 100% de sa SARL réalise une transmission totale. Un dirigeant cédant 30% à un repreneur réalise une transmission partielle.
La valeur ajoutée mesure la richesse créée par l'entreprise dans son processus de production. Elle représente la différence entre la production de l'exercice et les consommations intermédiaires (achats de matières, sous-traitance, etc.).
VA = Production de l'exercice − Consommations intermédiaires
Exemple :CA 1 000 000 € − Achats et charges externes 600 000 € = VA 400 000 €.
La valeur de rendement capitalise le résultat net normalisé au taux de rentabilité exigé par un investisseur pour ce type d'entreprise. Elle représente la valeur que l'on attribuerait à l'entreprise en la considérant uniquement comme un placement financier.
Valeur de rendement = Résultat net normalisé / Taux de capitalisation
Formule propriétaire — Moteur ValeurParts
Exemple :Un résultat net normalisé de 50 000 € capitalisé à 8% donne une valeur de rendement de 625 000 €.
La valeur nominale d'une part sociale est sa valeur inscrite dans les statuts lors de la constitution de la société. Elle correspond au montant du capital social divisé par le nombre de parts. Elle diffère généralement de la valeur réelle (vénale) de la part.
Valeur nominale = Capital social / Nombre de parts
Exemple :Capital social de 10 000 € divisé en 1 000 parts → valeur nominale de 10 €/part. La valeur réelle peut être de 500 €/part si l'entreprise est rentable.
La valeur vénale est le prix auquel un bien pourrait être cédé dans des conditions normales de marché entre un vendeur et un acheteur informés et indépendants. C'est la référence utilisée par l'administration fiscale pour évaluer les titres non cotés.
Définie par référence au marché, pas de formule unique
Exemple :Un immeuble inscrit au bilan pour 100 000 € peut avoir une valeur vénale de 350 000 € si le marché immobilier local a fortement progressé.
Voir aussi :ANC corrigéDroits d'enregistrementPlus-value
WACC (Coût Moyen Pondéré du Capital)
Moteur propriétaire
Finance
Le WACC est le taux d'actualisation utilisé dans les méthodes DCF. Il représente le coût moyen des ressources financières de l'entreprise (capitaux propres et dettes), pondéré par leur part respective dans le financement total.
WACC = Ke × E/(D+E) + Kd × (1-T) × D/(D+E)
Ke = coût des capitaux propres, Kd = coût de la dette, T = taux d'imposition
Formule propriétaire — Moteur ValeurParts
Exemple :Notre moteur détermine automatiquement le WACC adapté à votre secteur d'activité et à la taille de votre entreprise.
Voir aussi :DCFCoût des capitaux propresTaux d'actualisation
Z-Score d'Altman
Moteur propriétaire
Analyse financière
Le Z-Score d'Altman est un modèle statistique développé en 1968 par Edward Altman pour prédire la probabilité de défaillance d'une entreprise à horizon 2 ans. Il combine 5 ratios financiers pondérés. Un Z-Score > 2,99 indique une entreprise saine ; < 1,81 signale un risque élevé de défaillance.
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